La journée d’aujourd’hui rappelle à la communauté internationale sa responsabilité de garantir et de sauvegarder le respect de la dignité, des droits, de la vie et de la liberté du peuple palestinien. Le dossier palestinien demeure une question épineuse au Moyen-Orient. Nous avons encore beaucoup à faire. Il s’agit d’une question de droit international et de droits de l’homme. Il s’agit d’un combat pour la paix.
Nous faisons preuve de solidarité avec le peuple palestinien, dans nos paroles comme dans nos actes. La Grèce a été toujours aux côtés des Palestiniens au niveau politique et humanitaire à la fois. La Grèce a été le premier pays à envoyer une aide humanitaire lors de la crise à Gaza l’année dernière. Nous avons d’emblée condamné la violence et avons fait un appel à la cessation immédiate des hostilités, à l’ouverture des couloirs humanitaires et à la protection du processus de négociation.
La Grèce et le peuple grec demeurent attachés à une solution équitable, durable et globale au différend arabo-israélien, sur la base d’un règlement à deux Etats, à savoir un Etat palestinien indépendant, démocratique, durable avec un territoire indivisible et un Etat d’Israël qui a le droit à vivre en sécurité et a jouir du respect de toute la communauté internationale.
Tout comme l’ensemble de ses partenaires européens, la Grèce n’a pas reconnu aucune modification des frontières d’avant 1967, à l’exception de celles qui seront mutuellement convenues par les deux parties. Par ailleurs, afin qu’une véritable paix soit établie, il faudra trouver la façon de parvenir à un règlement relatif au statut de Jérusalem en tant que capitale future de ces deux Etats indépendants.
La Grèce avec ses partenaires européens, le Quartet et les pays de la région continuera de consentir des efforts dans ce sens.