Athènes, le 26 août 2008
«Dès les premiers moments de la crise dans l’Ossétie du Sud la Grèce avait agi conformément aux principes fondamentaux qui régissent depuis toujours sa politique étrangère.
La sommité de ces principes est le respect de l’indépendance et de l’intégrité territoriale des Etats. C’est cette politique de principes et de respect du droit international que nous avons sans faille appliquée concernant toute une série de questions.
Pour ce qui est de la crise en Géorgie, la Grèce, tant au sein du Conseil de l’Union européenne que du Conseil de l’OTAN a pleinement soutenu la nécessité d’appliquer dans les plus brefs délais, pour sortir de la crise, le Plan en six points qui a été signé par Moscou et Tbilissi ainsi que de respecter l’intégrité territoriale de la Géorgie.
Nous exprimons notre regret pour les évolutions actuelles et contresignons la déclaration de la Présidence française tout en condamnant la décision de reconnaître les régions sécessionnistes d’Ossétie du sud et d’Abkhazie».