M. G. KOUMOUTSAKOS: Bonjour. La ministre des Affaires étrangères, Mme Bakoyannis accompagnera le Premier ministre, Kostas Karamanlis au Conseil européen qui se tient à Bruxelles, les 19 et 20 mars. Les principaux sujets abordés lors du Conseil européen sont la situation économique et financière internationale, l’énergie et le changement climatique, la Politique européenne de voisinage et les relations Union européenne – Etats-Unis. Le ministre adjoint des Affaires étrangères, M. Valinakis participera également aux travaux du Conseil.
Lundi 23 mars, la ministre des Affaires étrangères, en sa qualité de présidente de l’OSCE, visitera Tbilissi. En ce qui concerne le programme de sa visite et de ses entretiens, celui-ci vous sera communiqué au cours de ces prochains jours. Des rencontres avec les dirigeants politiques du pays sont prévues ainsi qu’avec des représentants des partis politiques. Dans le cadre de cette visite, Mme Bakoyannis visitera la mission de l’OSCE en Géorgie ; elle aura des rencontres avec les chefs et le personnel de la mission ainsi qu’avec les observateurs militaires. La ministre communiquera des informations sur les évolutions en cours dans la région et présentera les propositions de la présidence grecque afin de garantir le maintien de la présence multilatérale de l'Organisation dans la région.
En ce qui concerne l’agenda du ministre adjoint des Affaires étrangères, M. Valinakis. Depuis hier, M. Valinakis effectue une visite à Moscou, où il s'entretient avec les ministres adjoints des Affaires étrangères de la Fédération de Russie, MM. Titov et Karasin. Les entretiens ont porté sur les relations politiques bilatérales, les perspectives de développement et de coopération entre la Grèce et la Russie dans des domaines cruciaux, les relations UE - Russie ainsi que d'autres questions d'intérêt international.
Le ministre adjoint des Affaires étrangères, M. Varvitsiotis sera en déplacement à Belgrade dans le cadre d’une visite de travail, qui commence aujourd'hui et s'achève vendredi. Aujourd’hui, M. ministre adjoint rencontrera des membres du gouvernement serbe et plus spécifiquement le vice-Premier ministre et ministre de l’Economie et du Développement régional, M. Μladjan Dinkic, le ministre des Affaires étrangères, M. Vuk Jeremic ainsi que des représentants d’entreprises grecques. Demain, M. Varvitsiotis s’entretiendra avec les ministres des Mines et de l’Energie, M. Petar Skundric, du Commerce et des Services, M. Slobodan Milosavlievic et la ministre des Finances, Mme Diana Dragutinovic. Enfin, vendredi, il s’entretiendra avec la ministre en charge du Plan national d’investissements, Mme Kalanovic ainsi qu’avec le gouverneur de la Banque centrale de Serbie, M. Radovan Jelasic. Lundi 23 mars 2009, le ministre adjoint participera à la 14e séance du Conseil national des Exportations organisé au ministère de l'Economie et des Finances (5-7 rue Nikis) sur le thème de l’extraversion de l’économie grecque dans la conjoncture actuelle.
Demain, jeudi, le ministre adjoint, M. Kassimis participera à une cérémonie de remise de lettres de créance à de nouveaux ambassadeurs, tenue en présence du Président de la République. Vendredi 20 mars, il s’entretiendra avec le ministre adjoint de la Défense d’Italie, M. Crosetto. Samedi 21 mars, il sera en déplacement à Londres, et ce, jusqu’à lundi. Dans le cadre de sa visite, samedi, il s’entretiendra avec l’Archevêque Grigorios de Thyatire et de Grande-Bretagne et autres organisations de la diaspora grecque; il participera aux manifestations organisées à l'occasion de la Fête de l'Indépendance nationale. Lundi, il visitera le Centre grec à Londres, où est organisée une manifestation sur le thème : « la présence de la Grèce sur la scène politique internationale ». Il sera le principal orateur de cette conférence.
Aujourd’hui à 18h45, une manifestation est organisée sous l’égide de la ministre des Affaires étrangères à l'occasion de la «journée internationale de la Francophonie» à l’amphithéâtre de l’Institut français d’Athènes.
J’aimerais par ailleurs vous communiquer une autre information. Nous avons reçu hier une lettre du ministre des Affaires étrangères de Skopje adressée à Mme Bakoyannis, dans laquelle sont réitérées les propositions bien connues de l'Ancienne République yougoslave de Macédoine, propositions qui avaient été déposées en janvier 2008. Il est question d'un Pacte d'Amitié et de Coopération, d’un Comité d’experts sur l’Education et l’Histoire, ainsi que d’un nouvel accord-cadre sur les relations bilatérales entre les deux pays.
Un premier commentaire. Nul besoin de souligner que la Grèce a toujours été souhaité la mise en pratique des relations de bon voisinage. Pour ce qui est du reste, notre ferme conviction est que nos efforts doivent être axés sur la question du nom demeurée en suspens et sur les négociations menées dans le cadre de l’Organisation des Nations Unies.
La solution à la question servira de catalyseur pour tout le reste.
D’autres manœuvres de ce genre sont assimilées à des tactiques dilatoires et s’efforcent de renverser les priorités et d’écarter la négociation et la discussion de son but dans le cadre de la question en suspens débattue au sein des Nations Unies.
La solution au problème contribue automatiquement à la normalisation et au développement des relations bilatérales, comme nous l’avons à plusieurs reprises dit; elle renforce la coopération régionale et la perspective européenne de la région tout entière et, dans le cas présent, du pays voisin.
Ainsi, nous aspirons à un règlement de ce problème clé et, comme je vous l’ai dit, nous pensons que les efforts doivent être axés sur cet aspect et de pas dévier des objectifs fixés.
Vos questions s’il vous plait.
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Mme ANTONIOU : Je voulais poser deux questions. Premièrement, est-ce que cette lettre est envoyée pour un motif précis et deuxièmement est-ce que la partie grecque répondra en envoyant un courrier de ce genre.
M. G. KOUMOUTSAKOS: À première vue, je dirais qu’il n’y a pas de motif précis. Comme je vous l’ai dit, il s’agit d’une pensée qui n’est pas nouvelle, qui s'intègre dans le cadre d'une tactique bien précise et qui concerne indirectement mais sûrement la négociation. Je n’exclus pas du tout l'éventualité d'une réponse de la part de la Grèce.
M. SANTAMOURIS : Monsieur le porte-parole, y a-t-il d’autres questions en souffrance, hormis celle relative au nom qui constitue un aspect clé de la négociation et des pourparlers avec Skopje ?
M. G. KOUMOUTSAKOS: Non, nous l’avons maintes fois répété. Il n’y a rien d’autre à ajouter. La négociation porte sur un objet précis.
M. SANTAMOURIS : J'aimerais quelques précisions s'il vous plait. Je ne demande pas si nous négocions, je demande s’il y a d’autres questions en suspens sur la table.
M. G. KOUMOUTSAKOS: Je vous ai dit quel était l’objet des négociations pour la Grèce, conformément d’ailleurs aux résolutions y relatives du Conseil de sécurité des Nations Unies.
M. KAPOUTSIS : Premièrement, le prétexte de M. Milososki est lié à la décision du Parlement européen d’ouvrir immédiatement les négociations d'adhésion - à une très grande majorité d’ailleurs - de l’ARYM avec l’Union européenne. Deuxièmement, [il est lié] au rapport de Mme McDougall, experte indépendante de l'ONU sur ces questions et il y a un troisième point dont je ne me souviens pas.
M. G. KOUMOUTSAKOS: En ce qui concerne le rapport du Parlement européen, je réitèrerais la réponse donnée hier par la ministre des Affaires étrangères à vos confrères de Bruxelles, à savoir que les décisions à l’Union européenne sont de toutes façons prises par le Conseil des ministres.
En ce qui concerne le rapport McDougall, une réponse a été donnée aux Nations Unies à Genève et le ministère des Affaires étrangères a exprimé ses positions générales lors des sujets de politique extérieure hors agenda débattus au Parlement hellénique.
M. KAPOUTSIS : Un troisième point que j’ai oublié, il s’agit de l’intervention faite hier par le Représentant permanent, l’ambassadeur M. Veros qui s’est plaint de l’ingérence du gouvernement de Skopje dans les affaires internes de la Grèce.
M. G. KOUMOUTSAKOS: Je saisis l’occasion de votre question pour ajouter un point concernant la lettre de M. Milososki. Les relations bilatérales avec l’Ancienne République yougoslave de Macédoine, plus précisément le mode, la forme, le climat de ces relations sont définis par l'application de l'Accord intermédiaire. Par conséquent, l’application de l’Accord intermédiaire est nécessaire pour le fonctionnement sans heurts des relations bilatérales entre les deux pays. Ce que l’autre partie ne fait malheureusement pas.
En ce qui concerne les propos de M. Veros, je confirme qu’ils reflètent notre propre conception des choses. Ce qu’a dit M. Veros correspond à la position grecque.
Mme FRYSSA : Je voulais vous poser la question suivante : est-ce que l’OSCE enverra des observateurs lors des élections à Skopje?
M. G. KOUMOUTSAKOS: Comme vous le savez, il existe une institution de l’OSCE, l’ODHIR qui a, entre autres, pour vocation de suivre le déroulement des processus électoraux dans différents pays. Par ailleurs, à ma connaissance, l’Assemblée générale de l’OSCE a pour habitude d’envoyer des observateurs. Je pense que cela se produira lors des prochaines élections municipales et présidentielles dans le pays voisin.
En ce qui concerne la participation d'observateurs grecs. Non, la Grèce n’enverra pas d’observateurs dans le cadre de ce processus électoral. La raison est qu’il ne faut pas donner la moindre possibilité à ceux qui voudraient mal interpréter ou comprendre ou encore «investir» dans cette participation qui aurait d’autres fins que celle de l’envoi d’observateurs pour le processus électoral. Et ce, pour qu’il n'y ait aucune chance, s'ils tentent de le faire, de mêler, de quelque façon que ce soit, la présidence de l'OSCE dans les résultats ou dans la qualité du prochain processus électoral dans le pays voisin.
J’aimerais ajouter que Mme la ministre, en sa qualité de présidente de l'OSCE, effectuera une visite dans le pays voisin à une date donnée après les élections. Pour qu’il n’y ait aucun malentendu à ce stade, j’aimerais souligner – comme je l'avais d'ailleurs déjà dit lors de notre réunion précédente - que la visite de la ministre, en sa qualité de présidente de l'OSCE, n’entre pas – je le souligne – dans le cadre des relations bilatérales et de la question de l'appellation qui est l'objet des négociations menées dans un contexte totalement différent.
Mme KOURBELA : Pour ce qui est de la position grecque concernant les différentes questions abordées lors du Conseil européen, pour être plus précise je voulais savoir quelle est la position grecque au sujet de la décision de l'Union européenne d'augmenter de 20% à 30% le seuil de réduction des émissions de gaz d’ici à 2020. Ma deuxième question est la suivante : quelle est la position grecque concernant le plan de relance de l'économie européenne et troisièmement, quelle est la position grecque concernant la question en cours de discussion au sujet de la création d’un marché des transports entre l'Union européenne et les pays des Balkans, à savoir un marché unique similaire à la communauté énergétique qui...
M. G. KOUMOUTSAKOS: Je commence par la première question. Comme vous le savez, la Grèce et le gouvernement grec ont fait preuve d'une sensibilité manifeste concernant les questions environnementales. L’objectif des 30% a, d’ores et déjà, été convenu au niveau du Conseil européen et la Grèce a participé activement à l'élaboration d'une telle décision. Toutefois, il convient de souligner que la mise en œuvre de l’objectif dépend de l’évolution des pourparlers à Copenhague et notamment de l’engagement dont feront preuve les autres pays développés hors U.E. Quoi qu'il en soit, la position grecque se traduit par une extrême sensibilité aux questions environnementales, qui devront, dans le même temps, tenir compte de la nécessité de développer les Etats membre et l’Union européenne dans son ensemble, notamment en cette période difficile de crise économique.
Pour ce qui est de la deuxième question et du plan de relance de l’économie européenne. La position de la Grèce exprimée également lors du précédent Conseil Affaires générales et Relations extérieures est qu'une décision devra être prise, si possible, avant le Conseil européen. Nous parlons de l’enveloppe provenant de la contribution exceptionnelle du budget européen de 5 milliards d’euros pour le financement de projets dans le domaine de l’énergie et du développement de la campagne. Notre position est la suivante : dès lors que les citoyens européens attendent de l'Union des messages clairs, les décisions devront être prises au plus vite. Si possible avant - je sais que le Conseil début demain - avant l'ouverture des travaux du Conseil européen, ou dans les heures qui suivent.
En ce qui concerne la question de la communauté des transports, les discussions y relatives se poursuivent au niveau bilatéral entre la Commission européenne et les pays des Balkans occidentaux. L’objectif est d'harmoniser ces pays avec le droit communautaire dans le domaine des transports et de libéraliser progressivement les transports, ce que, comme vous le comprenez, la Grèce soutient pleinement, dans le cadre de sa politique élargie visant à développer la région.
M. TSAPHOS : Qu’y a-t-il de nouveau sur la réunion des ministres des Affaires étrangères des pays de l’OSCE à Athènes ?
M. G. KOUMOUTSAKOS : La Grèce a l’intention, comme cela a été annoncé hier, d’organiser une réunion informelle et une discussion sur la question relative à l’architecture européenne de sécurité entre les Etats membres de l’OSCE au niveau des ministres des Affaires étrangères, à savoir une réunion de type « Gymnich ». L’objectif est d’avoir une occasion d’échanger des points de vue sur cette question importante laquelle est de toute façon soumise à la table des discussions.
Certes, dans le cadre de l’OSCE, la Grèce a une priorité, c’est pourquoi cette initiative y relative est entreprise par cette déclaration d’intention. Et je le souligne, l’intention de la présidence hellénique d’aller dans ce sens a été annoncée. Nous pensons qu’une réunion informelle de ce genre pourra contribuer à la discussion lors de ce stade-là, car les questions sont si difficiles et complexes qu’il faudra une certaine période de réflexion. Par conséquent, notre position est un bon pas réaliste.
Force est de rappeler que la première discussion portant sur ce dossier a été engagée lors de la réunion ministérielle à Helsinki sous la présidence finlandaise de l’OSCE et, par la suite, certains points de vue ont été échangés lors de la récente réunion parlementaire de l’OSCE à Vienne.
Par conséquent, tel est le cadre dans lequel s’inscrit l’intention d’organiser cette réunion. Nous verrons comment cette initiative évoluera car il existe des difficultés.
M. POLLATOS : Une question relative à l’exercice turc « Egemen ». Quelles sont les régions dans la zone d’information de vol d’Athènes (FIR) que les autorités turques ont demandé d’engager ? Pour quelles régions a-t-elle été donnée une autorisation et quelles régions ont été rejetées ?
M. G. KOUMOUTSAKOS : Je n’ai pas d’informations y relatives. Mais de toute façon ces informations portent sur un aspect purement opérationnel. En général, je peux vous dire que les pays européens qui participent à cet exercice ont assuré qu’ils prendraient en considération et qu’ils avaient pris en considération les préoccupations et les positions grecques, en termes d’actions et de modalités de participation à cet exercice.
JOURNALISTE : (hors micro)
M. G. KOUMOUTSAKOS : Comme je vous l’ai déjà dit, il y a des assurances. À l’issue de l’exercice il y aura la certitude. C’est pourquoi, il y a une communication d’informations et un suivi continus sur la façon dont cet exercice se déroule, à travers une coopération excellente et permanente entre les ministères compétents.
JOURNALISTE : (hors micro)
M. G. KOUMOUTSAKOS : J’examinerai cette question, et en fonction bien entendu, de sa classification, je vous transmettrai les informations y relatives. Sachez toutefois qu’un autre ministère est également impliqué dans cette question.
M. SANTAMOURIS : Est-ce que Mme Bakoyannis s’entretiendra avec M. Christofias qui est en visite à Athènes ? Que pense la diplomatie grecque de l’orientation du parti de centre-droit de Mme Merkel et de l’autre parti de la coalition en faveur de l’interruption de l’élargissement de l’UE à la Croatie ? Merci.
M. G. KOUMOUTSAKOS : Je ne commenterai pas la position du parti de Mme Merkel. Je ne pense pas qu’il serait opportun à l'heure actuelle de commenter cette question.
Il est vrai, toutefois, qu’il existe une certaine préoccupation concernant l’avenir de la politique d’élargissement de l’Union européenne. Cela est bien connu et je pense que la crise économique internationale est venue s’ajouter à cette préoccupation.
M. SANTAMOURIS : La déclaration fait état de l'arrêt de l'élargissement après l’adhésion de la Croatie.
M. G. KOUMOUTSAKOS : Je n’ai l’intention de faire aucun commentaire sur le fond. Cela vient confirmer le fait que l'élargissement, à savoir sa nature et son avenir, suscitent de vives préoccupations au sein de nombreux pays de l’Union Européenne.
M. SANTAMOURIS : Mme Bakoyannis s’entretiendra…
M. G. KOUMOUTSAKOS : Aucune rencontre n’a été prévue avec M. Christofias.
M. CHADOULIS : Qu’y a-t-il de nouveau sur les plateaux que réclament les Bulgares au musée Benaki ? Selon la presse, le ministère des Affaires étrangères est également impliqué dans cette affaire, c’est pourquoi je vous pose cette question.
M.G. KOUMOUTSAKOS : Je vérifierai s’il appartient au ministère des Affaires étrangères de répondre à cette question*.
M. CHADOULIS : Une clarification. Il y a 5 jours, d’après ce que l’on a pu lire dans la presse, le parquet de Sofia, a adressé une demande d’explication au ministère de la Justice mais ce dernier n’a pas fourni d’informations sur ce dossier. Par conséquent, il serait très utile pour nous si vous nous donnez des informations.
M. G. KOUMOUTSAKOS : Cela veut dire qu’un troisième ministère est aussi impliqué dans l’affaire et rend ma position en tant que porte-parole du ministère des Affaires étrangères, encore plus difficile.
· D’après les informations y relatives, les services compétents sont en train d’examiner la documentation scientifique de l’origine de ces plateaux.
M. POLLATOS : Monsieur le porte-parole, l’Observatoire grec d’Helsinki ces dernières années a assumé la réalisation de certains projets. Quels sont ces projets? Combien d’argent a au total versé le ministère des Affaires étrangères pour soutenir ces projets…
M. G. KOUMOUTSAKOS : Je ne connais pas le montant. Ce que je sais est qu’une première approbation des programmes a eu lieu il y a plusieurs années et aujourd’hui, au deuxième stade du financement, il y a suspension de la mise en œuvre faute de pièces justificatives.
M. POLLATOS : Quelles pièces justificatives ?
M. G. KOUMOUTSAKOS : Quant aux pièces justificatives, il s’agit de documents qui doivent être soumis.
M. POLLATOS : Allez-vous procéder à des contrôles ?
M. G. KOUMOUTSAKOS : Des contrôles ont déjà été réalisés. Des pièces justificatives devraient être soumises pour le deuxième stade. Après la soumission de ces projets, il a été constaté que les pièces n’étaient pas suffisantes et le deuxième stade du financement a été suspendu.
M. POLLATOS : Définitivement ?
M. G. KOUMOUTSAKOS : C’est tout ce que je sais. Je n’ai pas d’autres informations.
Merci.