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M. G. KOUMOUTSAKOS: Bonjour. La ministre des Affaires étrangères, Mme Dora Bakoyannis a envoyé aujourd’hui un message de vœux au Patriarche œcuménique Bartholomée que je cite : «Je vous prierais d’accepter, du fond du cœur, mes vœux de prompt rétablissement afin que nous puissiez poursuivre l’œuvre importante que nous accomplissez, pour le bien de notre Eglise et de la Nation ».

Je saisis cette occasion pour adresser à mon tour mes vœux de prompt rétablissement au Patriarche œcuménique. 

 

En ce qui concerne le programme de Mme la ministre. La ministre des Affaires étrangères, Mme Dora Bakoyannis recevra aujourd’hui à 11h30 au ministère des Affaires étrangères le vice-président de la Fédération panchinoise des Femmes et à 11h50, elle recevra l’ambassadeur de la Turquie à Athènes, M. Celikkol. A 13h00, une rencontre est prévue avec le Secrétaire général de l’OTAN, M. Jaap de Hoop Scheffer, en présence du ministre adjoint des Affaires étrangères, M. Valinakis. Cette rencontre sera suivie d’un déjeuner de travail et d’un point de presse.

 

Demain, vendredi, Dora Bakoyannis rencontrera au ministère des Affaires étrangères le sous-secrétaire d’Etat américain, M. Steinberg. L’heure vous sera communiquée ultérieurement.

 

Lundi 18 mai à 11h00, Mme Bakoyannis proclamera l’ouverture des travaux du 17e Forum économique et environnemental de l’OSCE qui se tient à Lagonissi.

 

Mercredi 20 mai à 12h00, Mme Bakoyannis recevra au ministère des Affaires étrangères le représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU en charge du dossier chypriote, M. Downer.

 

En ce qui concerne le programme de M. Valinakis. Demain, à 12h30, il rencontrera son homologue roumain, en visite de travail dans notre pays. A l’issue de leur rencontre, M. Valinakis offrira un déjeuner de travail en l’honneur du ministre adjoint roumain des Affaires étrangères. Le même jour, à 19h00, M. Valinakis sera le principal orateur à la manifestation organisée par l’Institut de la Démocratie « Konstandinos Karamanlis » sur le thème : « 1979 – 2009 : 30 années d’élections européennes ». Cette manifestation a lieu à l’hôtel Divani Caravel. Lundi 18 mai, M. Valinakis sera en déplacement à Bruxelles, où il représentera notre pays aux travaux du Conseil Affaires générales et Relations extérieures de l’Union européenne, avec la participation des ministres de la Défense. Les principaux points de l’ordre du jour du Conseil sont, entre autres, la préparation du Conseil européen des 18 et 19 juin à Bruxelles, ainsi que la préparation du Sommet Union européenne – Russie qui se tiendra les 21 et 22 mai en Russie.<0}

 

En ce qui concerne la réunion conjointe des ministres des Affaires étrangères et ministres de la Défense, le principal sujet de discussion sera la situation en Bosnie-Herzégovine et l’opération « ATALANTA » une opération qui se déroule sur décision de l’Organisation des Nations Unies au large des côtes somaliennes.

 

Le ministre adjoint des Affaires étrangères, M. Kassimis rencontrera samedi 16 mai à 14h00 au ministère des Affaires étrangères le Patriarche d’Antioche, Ignatios. De lundi 18 mai à mercredi 20 mai, M. Kassimis accompagnera le Président de la République, M. Papoulias au Danemark, dans le cadre d’une visite officielle. Enfin, jeudi 21 mai à 12h00, M. Kassimis rencontrera au ministère des Affaires étrangères le ministre de la Justice de la Région d’Australie du Sud, M. Atkinson.

 

Le ministre adjoint des Affaires étrangères, M. Varvitsiotis participe aujourd’hui à la 11e session du Conseil des ministres des Affaires étrangères pour l’Initiative Adriatique – Ionienne, qui se tient à l’hôtel Electra Palace.  Un peu plus tôt, M. Varvitsiotis a prononcé une allocution d’ouverture à ce Conseil. Enfin, lundi 18 mai, il se rendra à Bruxelles en vue de participer au Conseil des ministres de la Coopération au développement de l’Union européenne qui se tient à Bruxelles, les 18 et 19 mai.

 

Avant de clôturer cette première partie du point de presse, j’aimerais dire deux mots sur le 17e Forum économique et environnemental de l’OSCE. Le thème de la rencontre est « la gestion de l’immigration et son rapport avec les politiques économiques, sociales et environnementales au profit de la stabilité et de la sécurité dans la région de l’OSCE. Le forum est une plateforme permettant aux représentants des pays et des sociétés civiles ainsi qu’aux organisations internationales d’avancer des propositions et des idées, en donnant une impulsion au dialogue et en proposant des moyens visant à poursuivre les activités dans cet important domaine d’action de l’OSCE.

 

Je rappellerais que les travaux seront ouverts par la ministre des Affaires étrangères, Mme Dora Bakoyannis, lundi 18 mai à 10h00. Le Secrétaire général de l’OSCE, M. De Brichambaut prononcera également un discours. Les orateurs suivants ont également été invités : le Secrétaire général de la Commission économique pour l’Europe des Nations Unies, l’ancien Secrétaire général de l’OSCE, le Directeur général de l’Organisation internationale pour les migrations, etc. 

 

Vos questions s’il vous plait.

 

 

M. SANTAMOURIS: Est-il possible, du point de vue juridique et politique, de créer une plateforme au sein de l’Assemblée parlementaire de l’OSCE en vue d’engager une discussion sur la question  macédonienne ? Que pensez-vous de la déclaration de M. Solana lors de son entretien avec les dirigeants politiques de Skopje, à savoir qu’une date pourrait être bientôt donnée à l’Ancienne République yougoslave de Macédoine en vue que cette dernière entame les pourparlers d’adhésion ?


M. G. KOUMOUTSAKOS : Pour ce qui est des propositions et des initiatives des chambres parlementaires des organisations internationales, vous savez que celles-ci, sur la base des procédures intérieures, peuvent prendre des décisions politiques sur diverses initiatives. Je ne pense pas qu’il existe une autre contrainte légale ou autre.

 

Cela dit, s’agissant des éventuelles initiatives qui sont apparues au grand jour, celles-ci ont été entreprises par l’Assemblée parlementaire de l’OSCE, à savoir l’entité intergouvernementale de l’Organisation.

 

Pour ce qui est des déclarations de M. Solana, les décisions relatives aux différentes étapes du parcours des pays candidats sont prises à l’unanimité par les Etats membres. Et ces décisions unanimes ainsi que les positions des Etats membres sont prises sur la base de l’évaluation du pays candidat en fonction de sa conformité à une série de conditions et modalités. Comme vous le savez, une de ces conditions fondamentales est le respect des relations de bon voisinage.

 

M. DIMITRIADIS : Une question concernant le dossier de Skopje, est-ce que M. Nimetz entreprend des actions en vue d’entamer un nouveau tour de pourparlers avant la fin du mois de mai ? Deuxième question, que fera la présidence concernant l’Ossétie après le rejet de son plan par le gouvernement russe ?

 

M. G. KOUMOUTSAKOS : Dans ses déclarations précédentes, M. Nimetz n’a pas dit à quel moment précis il recommencera à exercer le mandat que l’Organisation des Nations Unies lui a confié concernant la question du nom.

Cela dit, comme vous le savez, des élections se dérouleront le 7 juin dans tous les Etats membres de l’UE pour l’élection des nouveaux membres du Parlement européen. Cela dit, je ne peux pas préjuger de la date à laquelle M. Nimetz relancera ses activités dans le cadre de son mandat.

 

Pour ce qui est des efforts consentis par la Présidence hellénique en vue de régler de manière communément admise la question de la présence de la mission de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe, en Géorgie :

 

Aussitôt que la présidence hellénique a assumé ses fonctions et sa mission, elle a entrepris des efforts laborieux en vue de parvenir à une solution mutuellement acceptable, à savoir une unanimité, un consensus permettant de prolonger la présence de la mission de l’OSCE en Géorgie.

Ces derniers temps des efforts laborieux sont entrepris afin de rapprocher les opinions divergentes, des opinions partant de points de départ différents, sur des questions de principe, ce qui rendait l’unanimité extrêmement difficile à obtenir. Car toutes les deux parties ont fondé leurs arguments sur des questions de principe.

La présidence hellénique a essayé à travers plusieurs moyens et propositions, de dépolitiser la question, de proposer des solutions à caractère technique en vue de rapprocher les positions divergentes.

A ce stade, il n’a pas été possible d’atteindre un consensus ce qui a été la volonté de la présidence hellénique qui a agi en tant que médiateur crédible.

La présidence hellénique ose espérer qu’il y aura encore la possibilité de parvenir au rapprochement des points de vue et à une décision unanime afin que nous puissions aller de l’avant.

Je voudrais ajouter que lors de ces efforts qui ont duré 7 mois, les deux parties ont salué cette décision courageuse de la présidence d’essayer de régler cette question difficile et de rapprocher les points de vue divergents.

 

M. PAPATHANASSIOU : Quel est l’agenda des discussions avec le Secrétaire général sortant, M. Scheffer et comment le ministère évalue-t-il l’attitude du Secrétaire général sortant concernant les questions d’intérêt pour la Grèce au cours de son mandat ?

 

M. G. KOUMOUTSAKOS : La discussion sera, par la force des choses, ouverte et son objectif sera surtout de faire le bilan des questions qui préoccupent l’Alliance ainsi que d’évoquer les perspectives de la coopération dans le cadre de l’Alliance.

Selon la pratique suivie, les Etats membres ne font pas le bilan du mandat des Secrétaires généraux  Cette pratique n’est pas prévue du point de vue institutionnel. La seule chose que je puisse vous dire est que M. Scheffer a pleinement respecté le cadre institutionnel, les principes et les règles de l’Organisation.

M. ANTONIOU : Monsieur le porte-parole, selon les informations que nous avons à notre disposition, M. Steinberg, à l’issue de sa visite à Athènes, se rendra à Skopje où il aura des entretiens avec les dirigeants politiques. S’attend-on à une initiative américaine concernant  la question du nom ?

 

Dans un même temps, le nouveau président de Skopje s’est dit disposé à poursuivre plus activement la négociation sur la question du nom. Dans quelle mesure les conditions sont-elles favorables pour la poursuite de la négociation, vu certaines actions entreprises de la part de Skopje. A titre d’exemple, ce dernier soulève de nouveau la question de la statue gigantesque d’Alexandre le Grand ?

Une autre question : avez-vous des informations relatives à la rencontre de la ministre avec l’Ambassadeur de Turquie ?

 

M. G. KOUMOUTSAKOS : Je commence par la question relative à la statue gigantesque d’Alexandre le Grand. D’après les informations à notre disposition, tant la taille que la hauteur ainsi que le coût de cette statue sont inversement proportionnels à la gravité de la question et à la vérité historique.

Cela dit, pour ce qui est de l’évolution des discussions, je vous ai déjà dit quel était le temps politique réel et l’environnement réel dans lequel nous nous trouvons actuellement

  J’ai eu l’opportunité de répondre à la question relative aux actions que nous attendons de la part de  M. Nimetz. Il est bien connu que les Etats-Unis s’intéressent à cette question mais je n’ai pas à ma disposition d’informations précises relatives à une éventuelle initiative américaine concernant cette question.

 

Cela dit, la position américaine, d’après ce que je sais, n’a guère changé, à savoir la partie américaine respectera et appliquera le résultat des négociations, dès lors que celles-ci conduisent à un résultat ce qui est d’ailleurs la volonté de la Grèce. 

 

Permettez-moi d’ajouter aussi que les entretiens de  M. Steinberg à Athènes, ne porteront pas exclusivement sur cette question. La discussion engagée sera plus élargie et portera sur d’autres questions régionales et d’intérêt bilatéral.

 

Les déclarations de M. Ivanof concernant la volonté de Skopje de poursuivre la négociation d’une manière constructive sont en cours d’évaluation. Toutefois, vu le passé, ces déclarations doivent être évaluées.

 

Nous espérons que les discussions et les négociations se dérouleront dans un climat différent et que l’autre partie adoptera une position différente, à savoir plus constructive, plus substantielle et avec moins de tentatives – ou plutôt sans tentatives du tout – visant à faire dévier la négociation de son objet, dans esprit de tolérance et sans fanatisme. Autrement dit, une négociation axée sur la substance même de la question, telle que définie par les résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies.

En faisant preuve d’une attitude constructive, la Grèce participera à ce nouveau tour de discussions et de consultations en vue de parvenir à une solution mutuellement acceptable.

 

Je n’ai pas d’informations concrètes relatives à l’entretien de Mme Bakoyannis avec l’Ambassadeur turc.

JOURNALISTE : Que pensez-vous de la politique du nouveau ministre des Affaires étrangères de la Turquie ?

 

M. G. KOUMOUTSAKOS : La position générale est que la politique en faveur de « problèmes zéro » avec les voisins en tant qu’intention et position déclarée, est sans aucun doute positive.

 

En tant que politique appliquée, celle-ci sera évaluée lors de la prochaine étape. Quoi qu’il en soit, une politique de ce genre ne peut être complète. A ce stade, j’utiliserais une expression que j’ai déjà utilisée dans le passé : une telle politique sera bancale tant que les relations entre la Turquie d’une part et la Grèce et la République chypriote d’autre part ne s’amélioreront pas.

 

M. POLLATOS: Que pensez-vous de la position de M. Davoutoglou concernant la politique de problèmes zéro ? Pensez-vous que les efforts de la Turquie visant à contester les droits souverains grecs cesseront ?

Deuxième question, est-ce que le ministère des Affaires étrangères est d’accord avec la proposition soumise aux hauts fonctionnaires européens par la partie turque sur l’adoption d’un code d’entente avec la Grèce en Egée ?

 

 M. G. KOUMOUTSAKOS : Je vous conseille de retenir ma réponse précédente, à savoir qu’au niveau d’intention, en tant que position déclarée, au niveau de déclaration, personne ne peut s’y opposer lorsque l’objectif est une politique de problèmes zéro avec le pays voisins. Telle est d’ailleurs la philosophie fondamentale de la politique étrangère grecque. Cela dit, il reste à évaluer, avec le temps, la manière dont cette politique sera appliquée, ses dimensions et sa concrétisation. Telle est la position grecque.

 

Pour ce qui est de cette proposition, je n’ai aucune information sur une proposition turque relative à des règles ou à un code de conduite. Ces questions ont d’ailleurs été abordées dans le cadre des discussions engagées sur les mesures de confiance et en ce moment il n’y a pas de discussion y relative en cours.

 

M. SANTAMOURIS : Lors des contacts du haut fonctionnaire gouvernemental américain à Athènes, la question de l’exemption de visa sera-t-elle abordée ?

 

M. G. KOUMOUTSAKOS : Je ne sais pas si des déclarations seront faites sur la question. La seule chose que je puisse dire est que le rythme des progrès vers le règlement de cette question est encourageant et les prévisions sont positives.

 

M. SANTAMOURIS : Quel est donc le rythme des progrès ?

 

M. G. KOUMOUTSAKOS: Le rythme des progrès actuel nous permet d’être optimistes. Toutefois, je ne peux pas préjuger du temps qu’il faudra pour parvenir à un accord définitif.

 

M. ATHANASSOPOULOS : Que pensez-vous de l’attitude et des déclarations de M. Gül concernant la réunion informelle sur l’énergie à Prague laquelle porte sur le gazoduc Nabucco? Et, autre question, est-ce que des questions relatives à l’énergie seront abordées lors des entretiens de M. Steinberg avec le Premier ministre et la ministre des Affaires étrangères ? Merci.

 

M. G. KOUMOUTSAKOS : Pour ce qui est de l’entretien de la ministre avec M. Steinberg, il n’y pas d’agenda clairement fixé, autrement dit les questions ne sont pas inscrites dans l’agenda sous forme de liste.

 

La discussion, comme je vous l’avais dit, portera sur des questions d’intérêt bilatéral et régional.

 

Je ne peux savoir à l’avance quelles questions seront soulevées par l’une ou l’autre partie.

 

S’agissant de l’autre question, je réserve ma réponse.

 

M. POLLATOS : Y a-t-il du nouveau concernant le différend entre nos deux diplomates à l’ambassade en Ukraine et en Russie ? Est-ce que des mesures seront prises concernant le cadre de l’ambassade de Grèce à Moscou ? Deuxième question : Quelles sont les dernières évolutions relatives aux malversations financières à l’Ambassade du Mexique et ces dernières sont-elles liées aux mesures préventives pour lutter contre la nouvelle grippe ?

 

M. G. KOUMOUTSAKOS : J’évite de répondre à des questions d’ordre administratif dès lors qu’il n’y a pas de décisions précises. Car souvent des questions sont posées alors que les procédures y relatives sont en cours.  S’agissant de la question apparue au grand jour concernant la correspondance entre notre ambassade à Moscou et notre ambassade en Ukraine, le Secrétaire général du ministère a émis une recommandation adressée aux deux cadres de notre service diplomatique et par la suite les réponses de ceux-ci seront évaluées.

 

M. POLLATOS : (hors micro)

 

M. G. KOUMOUTSAKOS : Pour ce qui est de la question du Mexique, je sais qu’il y a eu des articles y relatifs parus dans la presse. Des décisions précises ont été prises concernant cette question. Le Haut Conseil de discipline a infligé la peine de destitution à notre ambassadeur au Mexique, M. Miliaressis en raison des malversations financières commises au cours de son mandat.


M. SANTAMOURIS :
Est-ce que la Grèce élabore des politiques alternatives concernant la question de la Turquie sur la base des corrélations qui résulteront des élections européennes ?

 

M. G. KOUMOUTSAKOS :  Comme vous le savez, les décisions et les politiques de l’Union européenne concernant les pays candidats à l’adhésion, parmi lesquels figure bien entendu la Turquie, sont prises et élaborées dans le cadre du Conseil des ministres des Affaires étrangères.

 

 

Par conséquent, c’est le Conseil des ministres et non pas le Parlement européen – lequel joue également un important rôle politique dans cette discussion – qui évaluera le parcours de la Turquie.

 

Enfin, une autre question, nous avons constaté qu’il y avait un grand intérêt manifesté de votre part pour la réunion informelle des ministres des Affaires étrangères de l’OSCE qui se tiendra à Corfou. Vous devez remplir jusqu’au 25 mai les formulaires d’accréditation car toutes les procédures devront se dérouler dans les délais fixés. Vous pouvez également trouver le formulaire d’accréditation sur le site web du ministère des Affaires étrangères. Votre accréditation effectuée à temps contribuera à la bonne organisation de la réunion et vous permettra de programmer votre temps et votre travail. Je vous prie de respecter les délais fixés.

 

J’aimerais également remercier ceux parmi vous qui ont répondu à notre demande et participent au point de presse électronique. La plupart d’entre vous ont répondu à notre demande et d’autres n’ont pas jusqu’à présent entrepris les actions requises sur le plan technique, à savoir télécharger les programmes y relatifs, etc.. J’espère que ceux qui ne l’ont pas fait, le feront bientôt.

 

Actuellement, en tant que service, nous sommes tenus de tester bientôt le fonctionnement du point de presse électronique. Par conséquent, ceux qui ont participé et effectué les adaptations techniques requises, seront avertis en vue de participer au premier essai de cette nouvelle forme de communication.

 

Merci.




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