Suite à un vote nominal, le Traité de Lisbonne a été approuvé par le Parlement hellénique par 250 voix contre 42. Dans son discours, le Premier ministre, M. Karamanlis s’est référé à l’importance que revêt le Traité de Lisbonne en le qualifiant de « parcours réaliste pour l’Europe du 21ème siècle » et de « pas solide vers la fin de la période de réflexion de l’UE ». La ministre des Affaires étrangères, Mme Bakoyannis a signalé les changements rapides qui surviennent au niveau international et a souligné la nécessité impérieuse d’une Europe puissante et capable de prendre et d’appliquer des décisions sur un grand nombre de questions. Après avoir présenté les raisons pour lesquelles l’Europe deviendrait plus démocratique, efficace et crédible, la ministre a signalé que la Grèce avait contribué à la réalisation de ces objectifs tout en suivant une politique de principes et de stratégies. Enfin, le ministre adjoint des Affaires étrangères a indiqué que « l’heureuse issue du processus de ratification transmet un message puissant et novateur attestant de notre engagement tangible dans la perspective d’un avenir européen commun ». Il a également affirmé qu’ « en dépit des faiblesses et des désavantages qui existent et qui continueront d’exister, le renforcement de l’intégration européenne renforcera de manière efficace les intérêts nationaux ». En déclinant les dispositions du traité, M. Valinakis a reconnu que celui-ci constitue un compromis à la fois considérable et complexe qui est, toutefois, positif pour l’Europe des 27 ainsi que pour la Grèce qui fait partie du noyau dur et est à l’avant-garde européenne ».
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