La ministre des Affaires étrangères, Mme Bakoyannis a présenté le Traité de Lisbonne dans le cadre du Comité spécial du Parlement (5 juin). Se référant aux innovations introduites, la ministre a indiqué que celles-ci « n’ébranlaient pas l’équilibre institutionnel de l’Union», mais la rendait plus efficace, fonctionnelle et démocratique sans « exclure la perspective fédérale ». Pour ce qui est de la question de l’élargissement, Mme Bakoyannis a souligné que les pays de la région ayant des aspirations européennes «doivent définitivement se débarrasser de tout ce qui n’est pas conforme à la famille européenne, et ce, dans tous les domaines», tout en rappelant que la Grèce a «soutenu avec fermeté et constance» leurs efforts. Enfin, après avoir indiqué que le Traité de réforme était un compromis positif entre les partenaires, la ministre a expliqué qu’à travers lui l’UE, après avoir surmonté la période d’introversion, « s’ouvre à nouveau au reste du monde, qui a besoin de plus d’Europe».