Athènes, le 7 mars 2010
La réunion informelle des ministres des Affaires étrangères (Gymnich) est toujours une bonne opportunité d’engager une discussion sans contrainte de temps et d’une manière ouverte sur les principales questions relevant de notre politique étrangère.
Les débats ont été consacrés aux enjeux majeurs de la politique étrangère de l’Union européenne ainsi qu’aux changements institutionnels nécessaires qui sont prévus dans le domaine de la politique étrangère commune de l’Union.
Les décisions que nous prenons aujourd’hui sont importantes car elles définissent la façon dont nous allons relever en tant qu’Union européenne ces défis à l’avenir.
Nous avons également discuté des négociations indirectes entre Israéliens et Palestiniens auxquelles nous avons fait part de notre plein soutien.
Nous avons également abordé le parcours européen des Balkans occidentaux. Et j’ai le plaisir de vous informer que l’initiative grecque, l’Agenda 2014, est au centre des réflexions et des discussions et que la dynamique politique nécessaire a déjà été créée pour la région des Balkans occidentaux.
Enfin, j’ai eu l’opportunité d’informer mes collègues des dernières évolutions en Grèce et des grands efforts consentis par notre pays en vue de sortir de la crise économique dans laquelle il a été plongé en raison des pratiques politiques et des mentalités erronées du passé récent.
Dans leur bataille, la Grèce et le peuple grec doivent affronter la spéculation internationale, une autre grande ennemie. Dans sa bataille contre la spéculation des marchés, la Grèce ne sera pas seul. Tel est, à mon sens le message clair et important de la rencontre entre le Premier ministre et la chancelière allemande, Mme Merkel qui s’est tenue hier à Berlin.