Athènes, le 4 juin 2008
A l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement, le ministre adjoint des Affaires étrangères, M. Doukas a proposé « la valorisation de nouvelles technologies ainsi que le développement de la recherche et des applications (à savoir des filtres à absorption de CO2) par des ingénieurs chimiques grecs et les universités grecques à l’exemple des pratiques internationales.
« Nous devons entreprendre de nombreuses actions » a indiqué le ministre adjoint et a proposé :
- la valorisation des technologies, comme celle actuellement développée par le GEORGIA INSTITUTE OF TECHNOLOGY qui permet à travers des filtres de piéger le CO2 dans les cheminées des usines avant qu’il ne s’échappe pas dans l’atmosphère.
- la plus grande efficacité énergétique (energy efficiency) des usines, des bâtiments, des voitures et des navires
- les terrasses vertes
- les investissements et les incitations en matière d’utilisation des sources d’énergie renouvelables, à savoir énergies solaire et éolienne, biomasse, - quant à l’utilisation de biocarburants, il y a là un point d’interrogation - et d’autres formes d’énergie.
Le ministre adjoint des Affaires étrangères s’est référé à la proposition grecque sur la plantation de 50 milliards d’arbres d’ici à 2009, en coopération avec les Nations Unies, la Banque mondiale et l’Union européenne. La FAO et le Programme alimentaire mondial des Nations Unies ont déjà bien accueilli cette proposition.
Pour ce qui est de notre pays, le ministre adjoint a proposé :
- la plantation de 90 millions d’arbres au cours de la période 2008-2009. Par ailleurs, il a souligné que ce travail ne doit pas seulement être assigné aux municipalités, aux préfectures, aux ingénieurs forestiers et aux organisations écologiques, mais aussi aux grandes sociétés de bâtiment grecques lesquelles ont déjà fait leurs preuves.
- la création dans les plus brefs délais d’un parc national à Tatoi d’une superficie de 60 km
- la création de véritables parcs nationaux dans les montagnes du pays, telles que le Taygète, le Parnon, le Giona, etc.
« Nous devons agir dans les plus brefs délais. Les temps ne sont pas propices », a conclu le ministre adjoint des Affaires étrangères, M. Doukas.