Athènes, le 14 février 2007
«Nous voulons un Kosovo démocratique et multinational où l’avenir pacifique et sûr de toutes les ethnies sera garanti et surtout, bien entendu, celui des Serbes du Kosovo. Nous attachons une importance particulière au renforcement de la stabilité dans la région. La solution doit assurer la stabilité régionale. Pour la Grèce, il est important que la solution atteinte soit tout d’abord un compromis entre les parties, une solution mutuellement acceptable, ce qui ne peut être atteint qu’à travers des consultations intensives », a souligné le ministre adjoint des Affaires étrangères M. Valinakis dans une interview accordée aujourd’hui à la station radio SKAI 100.3 au sujet de la question du Kosovo.
Plus particulièrement, pour ce qui est des propositions de l’envoyé spécial du Secrétaire général des Nations Unies, M. Ahtisaari sur le Kosovo et de la discussion y relative qui a eu lieu au Conseil des ministres des Affaires étrangères de l’UE à Bruxelles, M. Valinakis a fait la déclaration suivante : « Plusieurs opinions ont été présentées au Conseil. Toutefois, il est clair que, par la position de tous les ministres sur cette question, ce projet constitue une base de discussion.
En se référant aux accords de Chypre avec l’Egypte et le Liban sur la recherche de pétrole, le ministre adjoint des Affaires étrangères a souligné : « La République chypriote, en tant qu’Etat indépendant, souverain et, bien entendu en tant que membre de l’Union européenne, réserve le droit d’octroyer des permis donnant l’autorisation d’effectuer des recherches de pétrole. Si les chypriotes turcs veulent participer à la richesse globale de la République chypriote, n’ont qu’à s’accorder avec la partie chypriote grecque, avec la République chypriote, de sorte que la fameuse question chypriote soit résolue ».