Page d’accueil | Plan du site | Version texte | FAQs | Recherche |   Grec |  Anglais |  Francais | 
Le bâtiment du ministère des Affaires étrangères

Emblème de la République hellénique


La Grèce en Europe
Le MinistèreActualitéPolitique étrangèrePolitique européenneDiplomatie économiqueLa Diaspora grecqueServicesHellenic AID
» Actualité
Envoyer cette page par e-mail Imprimer cette page

  Athènes, le 4 mai 2007

M. G. KOUMOUTSAKOS : Bonjour.

 

Aujourd’hui, la ministre des Affaires étrangères prononcera une allocution lors de la 6ème rencontre des Parlementaires méditerranéens pour le Développement durable, qui se réunit à Corfou sous la présidence du Parlementaire grec, M. Nikos Georgiadis. Les participants à cette conférence sont des Parlementaires et hauts fonctionnaires des pays de la Méditerranée, ainsi que des représentants d’Organisations internationales.

 

Lundi 7 mai à 13h45, Mme la ministre rencontrera le Président du Parlement chypriote, M. Christofias, à la demande de ce dernier qui effectue une visite privée dans notre pays.

 

Le même jour à 13h30, Madame Bakoyannis tiendra une conférence de presse dans la salle Séféris, à l’occasion de la célébration officielle du 35ème anniversaire des relations diplomatiques entre la Grèce et la Chine. Dans ce contexte, je rappelle que du 8 au 13 mai, Mme la ministre effectuera une visite officielle en Chine, accompagnée d’une importante délégation de chefs d’entreprises.

 

Les relations Grèce – Chine sont traditionnellement excellentes et enregistrent un développement dynamique ces dernières années dans tous les domaines. Cet excellent niveau se reflète dans les fréquentes visites croisées de haut niveau.

 

Je rappelle que le Premier ministre, M. Kostas Karamanlis avait effectué une visite en Chine qui a marqué le point de départ du renforcement ultérieur des relations à tous les niveaux et particulièrement dans le domaine économique. Le volume du commerce bilatéral de notre pays avec la Chine a plus que doublé au cours de ces dernières années, atteignant près de 1 milliard de dollars et les perspectives de développement sont excellentes dans tous les domaines.

Il convient également de mentionner la coopération dans le domaine culturel et éducatif. Il ne faut pas oublier que cette très bonne coopération coïncide avec l'année culturelle de la Grèce en Chine et l'organisation des Jeux Olympiques de Pékin en 2008.

 

Plus particulièrement, en ce qui concerne la visite de Mme la ministre : la première étape est Shanghai, le 8 mai, où elle participera, entre autres, aux travaux de la conférence d'affaires gréco-chinoises et aura, dans le cadre de sa visite de la ville, une rencontre avec le maire de Shanghai.

 

Le lendemain et pendant quatre jours, Mme Dora Bakoyannis se rendra à Pékin et aura, entre autres, des rencontres  avec son homologue chinois, M. Yang Jiechi, à l’issue de laquelle un protocole de coopération des deux ministères sera signé. Elle rencontrera également le Premier ministre du pays, M. Wen Jiabao et le Président du Comité d'Organisation des Jeux Olympiques de Pékin, M. Liu Qui. Enfin, Mme Bakoyannis aura une rencontre avec la conseillère d'Etat à la culture et les relations éducatives, Mme Chen Zhili.

 

Par ailleurs, Mme la ministre prononcera un discours lors d’une manifestation spéciale de l’Université de Pékin et visitera les installations olympiques, tandis qu’elle participera à toute une série d’activités entrepreneuriales.

 

A Pékin, le 11/5, Mme la ministre assistera à un concert spécial organisé dans la Cité interdite à l’occasion du 35ème anniversaire des relations diplomatiques Grèce – Chine. De plus amples informations sur cette manifestation seront fournies lors de la conférence de presse qui aura lieu lundi prochain, comme je vous l’ai déjà dit.

 

Tout de suite après son voyage en Chine, Mme Bakoyannis se rendra à Bruxelles pour participer, lundi 14 mai, au Conseil Affaires générales et Relations extérieures de l’Union européenne. Voilà en ce qui concerne le programme des activités de Madame la ministre.

…………………….

 

En ce qui concerne les activités de MM. les ministres adjoints des Affaires étrangères :

 

Mardi 8 mai, le ministre adjoint des Affaires étrangères, M. Valinakis sera à Riyad, Arabie Saoudite, afin de représenter notre pays aux travaux de la 17ème réunion ministérielle Union européenne – Conseil de coopération des Pays du Golfe.

 

Jeudi 10 mai, M. Valinakis représentera notre pays lors des travaux de la rencontre des ministres des Affaires étrangères du Processus de coopération en Europe du Sud-est (anciennement Coopération interbalkanique). Cette rencontre aura lieu à Zagreb, Croatie, qui, comme vous le savez, est la présidente en exercice de ce Processus.

 

Le ministre adjoint des Affaires étrangères, M. Evripidis Stylianidis rencontrera aujourd’hui son homologue de Bosnie-Herzégovine, Mme Ana Trisic-Babic au ministère des Affaires étrangères. Je rappellerais ici qu’un important chapitre du Plan grec de reconstruction économique des Balkans concerne la Bosnie-Herzégovine.

 

Du lundi 7 mai au samedi 12 mai, M. Stylianidis accompagnera la ministre des Affaires étrangères en Chine.

 

Lundi 7 mai, le ministre adjoint des Affaires étrangères, M. Kassimis aura une rencontre avec le Premier ministre de l'Etat d'Australie du Sud, M. Mike Rann au ministère des Affaires étrangères. M. Rann effectue une visite officielle en Grèce du 5 au 8 mai, à l'invitation du gouvernement grec.

 

Certes, M. Kassimis, en raison de ses compétences, participe activement à la préparation de la visite officielle du Premier ministre Kostas Karamanlis en Australie.

…………………….

 

Passons à un autre sujet. Un symposium international sur l’application des sanctions des Nations Unies a été organisé au siège des Nations Unies à New York le 30 avril à l'initiative de la Grèce. Le Secrétaire général ainsi que tous les membres de l’Organisation y ont participé.

 

Ce symposium fait suite aux trois initiatives internationales précédentes entreprises par la Suisse, l’Allemagne et la Suède, sur le même thème, à savoir l’amélioration de l’efficacité des sanctions.

 

L’ouverture du symposium a été prononcé pour la première fois par le Secrétaire général de l’Organisation, qui a loué le rôle de la Grèce, en tant que présidente de la Commission de sanctions pour le Soudan et la Côte d’Ivoire, mais aussi le Groupe de travail pendant le mandat de notre pays au Conseil de sécurité. J’aimerais à ce stade mentionner plus particulièrement que M. Ban ki Moon a souligné que les actions grecques réussies ont conduit à l’adoption de recommandations visant à l’amélioration de l’efficacité des sanctions, qui ont été intégrées au texte de la résolution 1732 du Conseil de sécurité.

Enfin, la Grèce a été élue membre du Groupe des «petits donateurs» à la Commission des donateurs du Fonds international pour la reconstruction de l’Irak. 21 pays donateurs participent à cette commission.

 

 

Vos questions s’il vous plait.

 

M. GILSON : J’ai deux questions : la première porte sur la visite de la ministre en Chine. Pourriez-vous nous donner plus d’informations sur le Protocole de coopération entre les deux ministères qui sera signé en Chine ? Et comme cette dernière est membre permanent du Conseil de sécurité, la question du Kosovo sera-t-elle abordée ?

 

M. G. KOUMOUTSAKOS : Je n’ai pas sous la main le texte de l’ordre du jour. Les questions abordées porteront sur les relations bilatérales et bien entendu sur toutes les questions internationales. Il est donc tout à fait normal que la question du Kosovo figure parmi les dossiers qui pourraient être abordés lors des entretiens.

Pour ce qui est du protocole de coopération entre les deux ministères, je n’ai pas d’informations en ce moment précis. Je reviendrai sur la question.

 

M. GILSON : Ma deuxième question : est-ce que le ministère des Affaires étrangères adressera une lettre de protestation au gouvernement américain au sujet de la base de données statistiques de la CIA, le fameux Fact book [données chiffrées de la CIA sur tous les Etats du monde] où il est mentionné que la population de la Grèce est composée à 98% de Grecs et à 2% de Turcs et autres. Dans le passé, il avait été mentionné qu’en Grèce il y avait  98% de Grecs et 2% d’autres.  

 

M. G. KOUMOUTSAKOS: Je comprends votre question. Ne vous fatiguez pas davantage pour recevoir une réponse brève de ma part. Nous avons pris une position claire au moyen d’un communiqué le jour même de la publication de ce rapport.

 

M. GILSON : Y aura-t-il protestation ou non ?

 

M. G. KOUMOUTSAKOS : Je pense que la déclaration qui a été faite est bien claire.

 

M. SANTAMOURIS : D’après les évolutions survenues en Turquie, nous voyons que cette dernière ne se conforme pas aux critères obligatoires à son adhésion. La diplomatie grecque considère-t-elle cette attitude comme une « menace » pour la stratégie grecque de ces dix dernières années qui est fondée sur l’européanisation des problèmes avec la Turquie?

 

M.G. KOUMOUTSAKOS : La  politique que suit la Grèce au cours des dernières années à l’égard du parcours de la Turquie vers l’Europe est correcte. Une Turquie européenne et démocratique est en faveur de la stabilité et du développement économique dans la région entière.

Nous avons, à maintes reprises, affirmé que ce parcours est long et semé d’obstacles. Toutefois, cela ne signifie pas que l’objectif stratégique de la Grèce, à savoir un pays voisin européen et démocratique, est contesté. Dans un même temps nous suivons de près les dernières évolutions. Nous les étudions en profondeur et les évaluons de la manière appropriée.

 

M. SANTAMOURIS: La deuxième question : Dans une interview publiée aujourd'hui dans le journal « Paraskevi+13 », une question est posée à Mme Bakoyannis à laquelle cette dernière ne répond pas. La question concerne l’existence ou non de consultations directes entre les deux Etats.

 

M. G. KOUMOUTSAKOS : Consultations entre les deux Etats ? Que voulez-vous dire, entre la Turquie et la Grèce ?

 

M. SANTAMOURIS: Non, entre la Grèce et l’ARYM. Cette question n’a pas été répondue. Y a-t-il des consultations directes, mis à part le processus au sein des Nations Unies ?

 

M. G. KOUMOUTSAKOS: Je pense que toutes les réponses de la ministre des Affaires étrangères sont bien claires. La question du nom fait l’objet de consultations dans le cadre des Nations Unies et sous le mandat du Conseil de sécurité des Nations Unies, ce qui atteste de la dimension internationale de cette question. Dans le cadre de ce processus, les consultations se poursuivent au rythme défini par leur dynamique. Je n’ai rien d’autre à ajouter. Il n’y a pas d’autre changement.

 

M. VITALIS : Une question complémentaire à celle de mon collègue : Est-il possible, ou encore a-t-il été proposé que les pourparlers autour de la question du nom de Skopje soient transférés, c’est-à-dire qu’ils ne se déroulent  plus au siège des Nations Unies mais en Grèce et à Skopje respectivement ? Je pose cette question car ces derniers jours il y a toute une série d’articles  qui ont été publiés dans la presse de Skopje à ce sujet.

 

M. G. KOUMOUTSAKOS : J’ai l’impression qu’une question similaire a déjà été posée. A l’époque j’ai dit - et le répète maintenant - qu’il y a certains éléments nouveaux, d’ordre purement pratique et non des éléments politiques qui doivent éventuellement être pris en considération, pour ce qui est de la question purement pratique du processus en vigueur qui reste invariable. A savoir, le mandat de l’Ambassadeur M. Vassilakis qui a participé pendant toutes ces années au processus de l’Organisation en sa qualité de représentant permanent des Nations Unis arrive bientôt à sa fin. Par ailleurs, son interlocuteur a achevé depuis longtemps son mandat d’Ambassadeur de Skopje  à Washington

 

Ces évolutions sont de nature purement pratique. Et j’aimerais à nouveau souligner que cela ne concerne que la dimension pratique. Cette question n’a pas de dimension politique. Je n’ai rien de spécifique en ce moment, aucune information dans le sens de votre question.

 

Mme KARAVITIS : Vous avez dit que vous étiez en train d’évaluer les évolutions en Turquie. Comme le ministère des Affaires étrangères évalue-t-il le rôle de l’armée d’après les évolutions actuelles ?

 

M. G. KOUMOUTSAKOS : Dans tous les textes européens convenus qui ont été élaborés par tous les Etats membres et bien entendu par la Grèce, une référence spéciale a été faite aux relations entre l’armée et la politique. Cela dit, les déclarations faites par la ministre des Affaires étrangères pour ce qui est des évolutions en Turquie restent valables et je resterais sur ces déclarations.

 

M. FOURLIS : Pensez-vous que les évolutions politiques internes en Turquie pourraient conduire cette dernière à exporter son problème politique avec la Grèce ?

 

Mme FRISSA : Craignez-vous une éventuelle crise provoquée par la Turquie ?

M. G. KOUMOUTSAKOS: Je ne crois pas aux conclusions hâtives. Quoi qu’il en soit, je ne crois pas qu'une lutte politique interne acharnée pourrait ou devrait servir d’alibi aux actions susceptibles de cultiver un climat de tension. La Grèce suit avec détermination et sang froid les objectifs stratégiques visant à développer des relations de bon voisinage sur la base du droit international et des traités internationaux.

 

M. MAVRIDIS : Monsieur le porte-parole, quand vous dites qu’il s’agit d’une question procédurale dont l’issue est incertaine, ne créez-vous pas l'impression qu’il pourrait y avoir un changement de procédure?

 

M. G. KOUMOUTSAKOS: Non. Je répète qu’il y a deux évolutions de caractère pratique quant aux deux interlocuteurs. Le jour d’après n’a pas encore fait l’objet de discussions. Par exemple, je ne sais pas si et par qui l’Ambassadeur M. Vassilakis sera remplacé dans le cadre de ce processus général.

 

Mme NIKOLAOU : Revenons à la visite de Mme Bakoyannis en Chine. Est-ce que la ministre envisage de demander à la Chine, étant donné le rôle de cette dernière au sein du Conseil de sécurité des Nations Unies, d’entreprendre une initiative s’agissant de la question chypriote ?

 

M. G. KOUMOUTSAKOS: Non, je n’ai pas d’informations y relatives.

 

M. SANTAMOURIS : Pourriez-vous nous dire quelques mots sur ce qui a été dit au sujet de l’adhésion de Skopje à l’OTAN lors de la récente réunion ministérielles dans le cadre de la discussion sur l’élargissement. En outre, pourriez-vous, si cela est possible, répéter ce que vous avez répondu à ma question relative à l’existence ou non de consultations directes entre Athènes et Skopje ?

 

M. G. KOUMOUTSAKOS : Il n’y a pas des consultations directes.

 

M. SANTAMOURS : À propos, quelle est la position de la Chine sur le nom du pays voisin ?

 

M. G. KOUMOUTSAKOS : Vous devriez adresser cette question au représentant de l’Ambassade de Chine à Athènes. Pour ce qui est de la discussion sur l’éventuelle adhésion de l’ARYM à l’OTAN, nos positions sont d’ores et déjà connues. Je n’ai rien d’autre à ajouter.

 

Je vous remercie.

 

 

 





© Copyright 2009 Ministère des Affaires étrangères
Nous contacter | Clause de responsabilité | Librairie| RSS
La Ministre
Les Ministres adjoints
Secrétaires généraux
Secrétaire général adjoint
Secrétariat special
Structure
Missions grecques à l'étranger
Histoire du Ministère
Conventions internationales
Curriculum Vitae
Agenda
Déclarations-Discours
Contact
Yannis Valinakis
Théodore Kassimis
Petros Doukas
Aristides Agathokles
Dimitris K. Katsoudas
Thιodore Skylakakis
Secretaire Special
Mission et compétences
Organisation
Protocole
Unité de gestion des crises
Académie diplomatique
Archives historiques et diplomatiques
Centre d'analyse et de planification
Fondation-Evolution
Installations
Dépêches
A la Une
Points de presse
Discous
Interviews
Agendas ministériels
Activites
Les dernières dépêches
Les nouvelles de la semaine
Archives
Announcements before 11/2005
Ministre des Affaires étrangères
Ministre adjoint Yannis Valinakis
Ministre adjoint Théodore Kassimis
Ministre adjoint Petros Doukas
Régions géographiques
Diplomatie multilatérale
Conseil national sur la politique étrangère
Afrique Sub-saharienne
Amérique du Nord
Amérique Latine
Asie-Océanie
Europe
Europe du Sud-Est
Méditerrannée-Proche Orient
Russie-Europe de l'Est-Asie Centrale
Questions mondiales
Organisations internationales
Culture
La Grèce dans l' UE
Relations Extérieures-Elargissement
Marché intérieur - Politiques Sectorielles
Affaires intérieures
Le Traite de Lisbonne
Présidence actuelle de l' UE
Budget UE
Dialogue Euro-mediterraneen
Elargissement
PEV
Politique Commerciale étrangère
Relations transatlantiques
Rélations UE- ZELE/EEE
Relations UE-Afrique
Relations UE-Amerique Latine
Relations UE-Asie
Relations UE-Pays ACP
Objectifs et priorités
ESOAB
AGORA
Politique énergétique
Investissements en Grèce
Economie-Commerce
Conseil des Grecs de l'étranger
Dispersion géographique
Nous contacter
Espace Citoyens
VISAS
Espace Entreprises
Opportunités de carrière
Liens utiles
FAQs
Clause de responsabilité
Librairie
Au Ministère
Missions étrangères en Grèce
Missions grecques à l'étranger
Informations générales pour les citoyens
Bureau d'informations
Service de traduction
Affaires consulaires
Transferts
Affaires consulaires
Informations générales
Visas pour les étrangers qui visitent la Grèce
Visas pour les Grecs qui visitent l'étranger
Visas de longue durée
Concours
Appels d'offre
Opportunités financières & d'investissement
Opportunités de carrière au Ministère
Opportunités de carrière au sein d'Organisations internationales
La Grèce
Le Monde
Le rôle du SCIAD